Cette fois il est question d’une maison que je connais bien et où je retourne toujours avec un immense plaisir.
 

Tout d’abord, niveau mobilité, c’est le pied. Le restaurant se situe à 2 minutes de la montée/sortie de l’autoroute sans en avoir les inconvénients et possède emplacements de parking juste devant !

En plus… Si vous ne vous sentez pas en mesure de reprendre le volant, il est possible de passer la nuit sur place. Que demander de mieux ?

Lorsqu’on se trouve fasse à la bâtisse qui abrite les lieux, on remarque directement que l’on n’arrive pas n’importe où : une façade de pierre et de verre qui laisse entrer la lumière en faisant un beau clin d’œil à l’alliance de l’ancien et du neuf.

Une fois à l’intérieur : une salle spacieuse où les tables sont dressées de nappes blanches et qui, une fois encore, vous offre une vue sur l’extérieur.

 

Afin de pouvoir vous donner un avant-goût de cette belle adresse, voici ce que j’y ai dégusté :

"Homard bleu,

bolognaise, courgette

***

Omble chevalier, en cru et cuit,

jus vert, berce, daïkon, caviar Impérial

***

Saint-Pierre, cuit dans l’argile,

nori, huitre Gillardeau, chou kale

***

Chevreuil du pirsch, rôti

girolle, baie de cassis, artichaut

***

Braisé, bette, betterave, hibiscus

***

Abricot rôti,

mascarpone, curry"

 

Parmi mes assiettes préférées : le homard bleu !

Une assiette très étonnante. Je ne sais pas comment ils ont eu l’idée d’associer le homard à la bolognaise mais c’est une réussite.

Tout d’abord, on a la surprise de la température de l’assiette : une assiette froide avec une généreuse portion de homard pour une première entrée !

Une assiette pleine de couleurs, qui donne faim et dont la bolognaise intrigue. J’ai l’habitude la manger froide mais c’est plutôt le lendemain d’une soirée « pasta » au reveil quand mon homme dort toujours... Hum !

Ici, c’est clair, on était dans un autre cadre ! J’ai trouvé l’association très efficace. Je l’ai prise comme une alliance entre produit d’exception et quotidien, la bolognaise faisant délicatement ressortir la finesse de la chair du homard et décuplant les saveurs de la courgette.

 

On reste dans le poisson avec la seconde entrée : l’omble chevalier.

J’ai adoré avoir deux versions du même produit : en cuit pour le côté plus rond, plus rassurant, plus classique… et en cru avec la texture plus ferme du daikon ainsi que le renforcement de l’iode et de la délicatesse grâce au caviar.

La partie la plus impressionnante du repas ? Le Saint-Pierre cuit dans l’argile et son service en salle.

C’était une première pour moi et je dois avouer que je suis convaincue : le poisson était cuit à la perfection et conservait toute son onctuosité. Pas de sècheresse, rien du tout, c’était juste parfait !

Ce que j’aime dans la cuisine du père et du fils Martin c’est leur immense respect du produit et la passion que l’on ressent en dégustant leurs assiettes.

Ils aiment découvrir et offrir cette découverte en retour.

Ce sont deux personnes que j’adore car ils ont un réel sens du partage que l’on capte aussi bien en discutant avec eux qu’en s’attablant dans leur établissement. Chez eux, on se sent bien ! Dès le premier repas, on a l'impression de retrouver d'anciennes connaissances avec qui on s'est toujours bien entendu ! Convivialité, générosité, sens du client... Je trouve que ce sont des mots qui leur vont très bien. 

Et le prix direz-vous ?

Comptez entre 38€ pour un lunch et 82€ pour un menu comme le mien, une dépense clairement justifiée !

 

Le reste du menu en images ?

Ma mise en bouche préférée : le godiveau de volaill et cèpe 

Sagesse oblige : le jus d'orange selon Lemonnier. 

Le plat en deux façons : Chevreuil du pirsch rôti, girolles, baies de cassis, artichaut, pommes de terre soufflées

Le plat en deux façons : Chevreuil braisé, bette, betterave, hibiscus

Les fromages 

Le dessert : abricot rôti, mascarpone, curry

Histoire de ne pas vous laisser sur votre faim... 

 

 

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